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Tout Finit Par Des Chansons

by Diana van der Bent

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1.
J'habite à Saint-Germain-des-Prés Et chaque soir j'ai rendez-vous avec Verlaine
 Ce vieux Pierrot n'a pas changé Et pour courir le guilledou près de la Seine
 Souvent on est flanqué d’Apollinaire
 Qui s'en vient musarder chez nos misères C'est bête, on voulait s'amuser Mais c'est raté
 On était trop fauchés
 
 Regardez-les tous ces voyous
 Tous ces poètes de deux sous
 Et leur teint blême
 Regardez-les tous ces fauchés
 Qui font semblant de ne jamais finir la semaine
 
 Ils sont riches à crever
 D'ailleurs ils crèvent
 Tous ces rimeurs fauchés
 Font bien des rêves Quand même ils parlent le latin
 Et n'ont plus faim
 À Saint-Germain-des-Prés
 
 Si vous passez rue de l'Abbaye
 Rue Saint-Benoît, rue Visconti
 Près de la Seine
 Regardez le monsieur qui sourit
 C'est Jean Racine ou Valéry
 Peut-être Verlaine
 Alors vous comprendrez
 Gens de passage
 Pourquoi ces grands fauchés
 Font du tapage, c’est bête
 Il fallait y penser
 Saluons-les, à Saint-Germain-des-Prés
2.
Avec le temps, avec le temps va tout s'en va
 On oublie le visage et l'on oublie la voix
 Le coeur quand ça bat plus c'est pas la peine d'aller
 Chercher plus loin faut laisser faire et c'est très bien
 Avec le temps, avec le temps va tout s'en va
 L'autre qu'on adorait qu'on cherchait sous la pluie
 L'autre qu'on devinait au détour d'un regard
 Entre les mots entre les lignes et sous le fard
 D'un serment maquillé qui s'en va faire sa nuit
 Avec le temps tout s'évanouit
 
 Avec le temps, avec le temps va tout s'en va
 Même les plus chouettes souvenirs ça t'as une de ces gueules
 A la Galerie je farfouille dans les rayons de la mort
 Le samedi soir quand la tendresse s'en va tout' seule
 Avec le temps, avec le temps va tout s'en va
 L'autre à qui l'on croyait pour un rhume pour un rien
 L'autre à qui l'on donnait du vent et des bijoux
 Pour qui l'on eût vendu son âme pour quelques sous
 Devant quoi l'on se traînait comme traînent les chiens
 Avec le temps va tout va bien
 Avec le temps, avec le temps va tout s'en va
 On oublie les passions et l'on oublie les voix
 Qui vous disaient tout bas les mots des pauvres gens
 Ne rentre pas trop tard surtout ne prend pas froid
 Avec le temps, avec le temps va tout s'en va
 Et l'on se sent blanchi comme un cheval fourbu
 Et l'on se sent glacé dans un lit de hasard
 Et l'on se sent tout seul peut-être mais peinard
 Et l'on se sent floué par les années perdues
 Alors vraiment, avec le temps... on n'aime plus
3.
En notre tour de Babel Laquelle est la plus belle La plus aimable parmi Les femmes de vos amis? Laquelle est votre vrai nounou La petite soeur des pauvres de vous
 Dans le guignon toujours présente Quelle est cette fée bienfaisante? 
 C'est pas la femme de Bertrand Pas la femme de Gontrand Pas la femme de Pamphile C'est pas la femme de Firmin Pas la femme de Germain Ni celle de Benjamin C'est pas la femme d’Honoré Ni celle de Désiré Ni celle de Théophile Encore moins la femme de Nestor Non, c'est la femme d’Hector
 Quand on vous prend la main Sacré bon dieu, dans un sac Et qu'on vous envoie planter Des choux à la santé Quelle est celle qui prenant modèle
 Sur les vertus des chiens fidèles Reste à l'arrêt devant la porte En attendant qu'on vous en sorte C'est pas la femme de Bertrand Pas la femme de Gontrand Pas la femme de Pamphile C'est pas la femme de Firmin Pas la femme de Germain Ni celle de Benjamin C'est pas la femme d’Honoré Ni celle de Désiré Ni celle de Théophile Encore moins la femme de Nestor Non, c'est la femme d’Hector
 Et quand l'un d'entre vous meurt Qu'on vous met en demeure De débarrasser l’hôtel De ses restes mortels Quelle est celle qui r'mu tout Paris Pour qu'on lui fasse, au plus bas prix Des funérailles gigantesques Pas nationales, non, mais presque
 C'est pas la femme de Bertrand Pas la femme de Gontrand Pas la femme de Pamphile C'est pas la femme de Firmin Pas la femme de Germain Ni celle de Benjamin C'est pas la femme d’Honoré Ni celle de Désiré Ni celle de Théophile Encore moins la femme de Nestor Non, c'est la femme d’Hector
 Et quand vient le mois de mai Le joli temps d’aimer Que sans écho, dans les cours Vous hurlez a l’amour Quelle est celle qui vous plaint beaucoup Quelle est celle qui vous saute au cou Qui vous dispense sa tendresse Toutes ses économies d'caresses 
 C'est pas la femme de Bertrand Pas la femme de Gontrand Pas la femme de Pamphile C'est pas la femme de Firmin Pas la femme de Germain Ni celle de Benjamin C'est pas la femme d’Honoré Ni celle de Désiré Ni celle de Théophile Encore moins la femme de Nestor Non, c'est la femme d’Hector Ne jetez pas les morceaux de vos coeurs aux pourceaux Perdez pas votre latin Au profit des pantins Chantez pas la langue des dieux pour les balourds, les fesse-mathieux Les paltoquets, ni les bobèche Les foutriquets, ni les pimbêches Ni pour la femme de Bertrand Pour la femme de Gontrand Pour la femme de Pamphile Ni pour la femme de Firmin Pour la femme de Germain Ni celle de Benjamin Ni pour la femme d’Honoré Ni celle de Désiré Ni celle de Théophile Encore moins pour la femme de Nestor Mais pour la femme d’Hector!
4.
Wanneer de Noordzee koppig breekt aan hoge duinen En witte vlokken schuim uiteenslaan op de kruinen Wanneer de norse vloed beukt aan het zwart basalt En over dijk en duin de grijze nevel valt Wanneer bij eb het strand woest is als een woestijn En natte westenwinden gieren van venijn Dan vecht mijn land, mijn vlakke land Wanneer de regen daalt op straten, pleinen, perken Op dak en torenspits van hemelhoge kerken Die in dit vlakke land de enige bergen zijn Wanneer onder de wolken mensen dwergen zijn Wanneer de dagen gaan in domme regelmaat En bolle oostenwind het land nog vlakker slaat Dan wacht mijn land, mijn vlakke land Wanneer de lage lucht vlak over het water scheert Wanneer de lage lucht ons nederigheid leert Wanneer de lage lucht er grijs als leisteen is Wanneer de lage lucht er vaal als keileem is Wanneer de noordenwind de vlakte vierendeelt Wanneer de noordenwind er onze adem steelt Dan kraakt mijn land, mijn vlakke land Wanneer de Schelde blinkt in zuidelijke zon En elke Vlaamse vrouw flaneert in zonjapon Wanneer de eerste spin z'n lentewebben weeft Of dampende het veld in juli zonlicht beeft Wanneer de zuidenwind er schatert door het graan Wanneer de zuidenwind er jubelt langs de baan Dan juicht mijn land mijn vlakke land
5.
04:33
Le jeune facteur est mort
 Il n'avait que dix-sept ans
 C'est lui qui venait chaque jour
 Les bras chargés de tous mes mots d'amour
 C'est lui qui tenait dans ses mains
 La fleur d'amour cueillie dans ton jardin
 Il est parti dans le ciel bleu
 Comme un oiseau enfin libre et heureux
 Et quand son âme l'a quitté
 Un rossignol quelque part a chanté
 Je t'aime autant que je t'aimais
 Mais je ne peux le dire désormais
 Il a emporté avec lui
 les derniers mots que je t'avais écrit
 Il n'ira plus sur les chemins
 Fleuris de roses et de jasmins
 Qui mènent jusqu'à ta maison
 L'amour ne peut plus voyager
 Il a perdu son messager
 Et mon cœur est comme en prison
 Il est parti l'adolescent
 Qui t'apportait mes joies et mes tourments
 L'hiver a tué le printemps
 Tout est fini pour nous deux maintenant
6.
Si la pluie te mouille
 Mon amour nouveau
 Si la pluie te mouille
 N'aie pas peur de l'eau
 Tu te fais grenouille
 Mon amour tout beau
 Et la pluie vadrouille
 Le long de ton dos
 Si le vent t'évente
 Mon amour léger
 Si le vent t'évente
 Ce n'est pas un danger
 En feuille volante
 Tu peux te changer
 En feuille mouvante
 Sans te déranger
 
 Si la nuit te cache
 Mon si clair amour
 Si la nuit te cache
 Reviendra le jour
 Rompons nos attaches
 Prenons ce détour
 Qui déjà nous lâche
 Dans le petit jour Et si l'amour passe
 Mon amour têtu
 Et si l'amour passe
 À cœur-que-veux-tu
 Lui ferons la chasse
 Et c'est bien couru
 Un amour tenace
 N'est jamais perdu
 
 Si la pluie te mouille
 Mon amour nouveau
 Si la pluie te mouille
 Ce n'est que de l’eau
7.
04:05
J’ai eu tort, je suis revenue
 Dans cette ville, au loin, perdue
 Où j'avais passé mon enfance
 J’ai eu tort, j’ai voulu revoir
 Le coteau où glisse le soir Bleu et gris, ombre de silence Et j’ai retrouvé, comme avant Longtemps après Le coteau, l'arbre se dressant
 Comme au passé J’ai marché, les tempes brûlantes Croyant étouffer sous mes pas Les voix du passé qui nous hantent Et reviennent sonner le glas Et je me suis couchée sous l'arbre Et c’était les mêmes odeurs Et j’ai laissé couler mes pleurs, mes pleurs J’ai mis mon dos nu à l'écorce L’arbre m’a redonné des forces Tout comme au temps de mon enfance Et longtemps, j'ai fermé les yeux Je crois que j’ai prié un peu Je retrouvais mon innocence Avant que le soir ne se pose j’ai voulu voir La maison fleurie sous les roses J’ai voulu voir... Le jardin où nos cris d'enfants Jaillissaient comme sources claires Jean, Claude et Régine et puis Jean Tout redevenait comme hier Le parfum lourd des sauges rouges Les dahlias fauves dans l'allée Le puits, tout, j’ai retrouvé, hélas La guerre nous avait jetés là
 D’autres furent moins heureux, je croix Au temps joli de leur enfance La guerre nous avait jetés là Nous vivions comme hors-la-loi Et j'aimais cela, quand j’y pense Oh mes printemps, oh mes soleils Oh mes folles années perdues Oh mes quinze ans, mes merveilles Que j'ai mal d’être revenue Oh les noix fraiches de septembre Et l'odeur des mûres écrasées C'est fou, tout, j’ai tout retrouvé, hélas Ils ne faut jamais revenir Au temps caché des souvenirs Du temps béni de mon enfance Car parmi tous les souvenirs Ceux de l'enfance sont les pires Ceux de l’enfance nous déchirent Vous, ma très chérie, o ma mère Où êtes-vous donc, aujourd’hui? Vous dormez au chaud de la terre Et moi, je suis venue ici Pour y retrouver votre rire Vos colères et votre jeunesse Mais je suis seule avec ma détresse, hélas Pourquoi suis-je donc revenue Et seule, au détour de ses rues J'ai froid, j'ai peur, le soir se penche Pourquoi suis-je venue ici Où mon passé me crucifie Elle dort à jamais mon enfance
8.
02:56
Gewiß, dort gibt es keine Seine Und auch den Wald nicht von Vincennes Doch gab’s viel, was zu sagen bliebe Von Göttingen, von Göttingen Paris besingt man immer wieder Von Göttingen gibt's keine Lieder Und dabei blüht auch dort die Liebe In Göttingen, in Göttingen Mir scheint, wir sind weit schlechtere Kenner In punkto Frankreichs große Männer Als Hermann, Helga, Fritz und Franz, in Göttingen Hier spielte auch ganz ohne Frage Das Märchen unserer Kindertage Es war einmal, ja wo begann's? In Göttingen. Gewiß, dort gibt es keine Seine Und auch den Wald nicht von Vincennes Doch sah ich nie so schöne Rosen In Göttingen, in Göttingen Das Morgengrau ist nicht das gleiche Wie bei Verlaine, das silbern-bleiche Doch traurig stimmt es auch Franzosen In Göttingen, in Göttingen Kommt es mit Worten nicht mehr weiter Dann weiß es, Lächeln ist gescheiter Es kann bei uns noch mehr erreichen Das blonde Kind in Göttingen Was ich nun sage, das klingt freilich Für manche Leute unverzeihlich Die Kinder sind genau die gleichen In Paris, wie in Göttingen Laßt diese Zeit nie wiederkehren Und nie mehr Haß die Welt zerstören Es wohnen Menschen, die ich liebe In Göttingen, in Göttingen Doch sollten wieder Waffen sprechen Es würde mir das Herz zerbrechen! Wer weiß, was dann noch übrig bliebe Von Göttingen, von Göttingen Es blühen wunderschöne Rosen In Göttingen, in Göttingen Doch sollten wieder Waffen sprechen Es würde mir das Herz zerbrechen Wer weiß, was dann noch übrig bliebe Von Göttingen, von Göttingen
9.
02:53
J'suis snob, j’suis snob 
 C'est vraiment l'seul défaut que j'gobe 
 Ça demande des mois d'turbin C'est une vie de galérien 
 Mais quand je sors avec Hildegard C'est toujours moi qu'on regarde
 J'suis snob, foutrement snob
 Tous mes amis le sont
 On est snobs et c'est bon
 
 Chemises d'organdi, chaussures de zébu
 Cravate d'Italie et méchant complet vermoulu
 Un rubis au doigt de pied pas çui-là
 Les ongles tout noirs Et un très joli petit mouchoir J'vais au cinéma Voir des films Suédois
 Et j'entre au bistro pour boire du whisky à gogo
 J'ai pas mal au foie, personne fait plus ça
 J'ai un ulcère, c'est moins banal et plus cher
 
 J'suis snob, j’suis snob
 J'm'appelle Patrick, mais on dit Bob
 Je fais du cheval tous les matins
 Car j’adore l'odeur du crottin
 Je ne fréquente que des baronnes
 Aux noms comme des trombones
 J'suis snob, excessivement snob
 Et quand j'parle d'amour
 C'est tout nu dans la cour
 
 On se réunit avec les amis
 Tous les vendredis Pour faire des snobisme-parties Il y a du coca, on déteste ça
 Et du camembert Qu'on mange à la petite cuiller
 Mon appartement Est vraiment charmant
 J'me chauffe au diamant In n'peut rien rêver d'plus fumant
 J'avais la télé, mais ça m'ennuyait
 Je l'ai retournée De l'autre côté c'est passionnant
 J'suis snob, j’suis snob
 J'suis ravagé par ce microbe
 J'ai des accidents en Jaguar
 Je passe le mois d'août au plumard
 C'est dans les petits détails comme ça
 Que l'on est snob ou pas
 J'suis snob Encore plus snob que tout à l'heure
 Et quand je serai mort
 J'veux un suaire de chez Dior!
10.
01:47
Elle avait, elle avait un Chandernagor de classe
 Elle avait, elle avait un Chandernagor râblé
 Pour lui seul, pour lui seul Elle découvrait ses cachemires
 Ses jardins ses beau quartiers, enfin son Chandernagor
 Pas question, dans ces conditions
 D'abandonner les Comptoirs de l'Inde
 
 Elle avait, elle avait deux Yanaon de cocagne
 Elle avait, elle avait deux Yanaon ronds et frais
 Et lui seul, et lui seul s'aventurait dans sa brousse
 Ses vallées, ses vallons, ses collines de Yanaon
 Pas question, dans ces conditions
 D'abandonner les Comptoirs de l'Inde
 
 Elle avait, elle avait un petit Mahé fragile
 Elle avait, elle avait un petit Mahé secret
 Mais je dus à la mousson éteindre mes feux de Bengale
 S’arracher, s'arracher aux délices de Mahé
 Pas question, dans ces conditions
 De faire long feu dans les Comptoirs de l'Inde
 
 Elle avait, elle avait le Pondichéry facile
 Elle avait, elle avait le Pondichéry accueillant
 Aussitôt, aussitôt, c'est à un nouveau touriste
 Qu'elle fit voir son comptoir, sa flore, sa géographie
 Pas question, dans ces conditions
 De revoir un jour les comptoirs de l’Inde
11.
04:24
J'avoue j'en ai bavé pas vous mon amour?
 Avant d'avoir eu vent de vous mon amour
 Ne vous déplaise
 En dansant la Javanaise
 Nous nous aimions
 Le temps d'une chanson À votre avis qu'avons-nous vu de l'amour?
 De vous à moi vous m'avez eu mon amour
 Ne vous déplaise
 En dansant la Javanaise
 Nous nous aimions
 Le temps d'une chanson Hélas avril en vain me voue à l'amour
 J'avais envie de voir en vous cet amour
 Ne vous déplaise
 En dansant la Javanaise
 Nous nous aimions
 Le temps d'une chanson La vie ne vaut d'être vécue sans amour
 Mais c'est vous qui l'avez voulu mon amour
 Ne vous déplaise
 En dansant la Javanaise
 Nous nous aimions
 Le temps d'une chanson
12.
Oh je voudrais tant que tu te souviennes Des jours heureux où nous étions amis En ce temps-là, la vie était plus belle Et le soleil plus brûlant qu'aujourd'hui 
 Les feuilles mortes se ramassent à la pelle
 Tu vois, je n’ai pas oublié Les feuilles mortes se ramassent à la pelle
 Les souvenirs et les regrets aussi Et le vent du nord les emporte Dans la nuit froide de l'oubli
 Tu vois, je n’ai pas oublié La chanson que tu me chantais 
 C'est une chanson, qui nous ressemble
 Toi, tu m'aimais et je t'aimais
 Nous vivions tous les deux ensemble
 Toi qui m'aimais, moi qui t'aimais
 Mais la vie sépare ceux qui s'aiment Tout doucement, sans faire de bruit
 Et la mer efface sur le sable
 Les pas des amants désunis
13.
Dans le vieux parc solitaire et glacé
 Deux formes ont tout à l'heure passé
 Leurs yeux sont morts et leurs lèvres sont molles
 Et l'on entend à peine leurs paroles
 
 Dans le vieux parc solitaire et glacé
 Deux spectres ont évoqué le passé
 Te souvient-il de notre extase ancienne?
 Pourquoi voulez-vous donc qu'il m'en souvienne? 
 Ton coeur bat-il toujours à mon seul nom?
 Toujours vois-tu mon âme en rêve? - Non
 Ah! les beaux jours de bonheur indicible
 Où nous joignions nos bouches! - C’est possible
 
 Qu'il était bleu, le ciel, et grand, l'espoir! L'espoir a fui, vaincu, vers le ciel noir
 Tels ils marchaient dans les avoines folles
 Et la nuit seule entendit leurs paroles

about

This album is dedicated to the great artists of the French poetic chanson.

‘Tout finit par des chansons’ is the title of this album. It is a saying, stemming from the very last line of Pierre Beaumarchais’ play Le mariage de Figaro, meaning: ‘everything ends with a song’, and this is what we will do. We hope listening to this album gives you as much joy as we have experienced in making it. Moreover we hope to have inspired you to listen more to the great treasures of French poetic chanson!

credits

released October 5, 2018

vocals: Diana van der Bent
guitar: Paul den Bakker
cello: Maya Fridman

arrangements: Diana van der Bent, Paul den Bakker and Harry Hendriks (for Saint-Germain-des-Prés)
recording, mixing & mastering: Brendon Heinst
cover design: Thierry Emmery, Dylan de Heer
artwork: Ruben Maalman
film still: Daniël de Ruiter

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all rights reserved

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about

Diana van der Bent Netherlands

Diana is a singer from the Netherlands with a love for musical diversity and a passion for the human voice. She graduated at the conservatory of Utrecht in 2012 in the direction of jazz & pop, but also received extensive classical training during that period. In 2015 she released her debut album containing duets with double bass player Harry Emmery. ... more

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